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L’épreuve d’explication de documents géographiques est exigeante. Elle implique de savoir lire les documents selon leur nature pour en repérer les informations. Puis d’en apporter les explications attendues pour les éclairer à travers une démonstration qui suit les raisonnements du géographe. Pour cela il est indispensable de bien la préparer largement en amont des oraux et donc de s’entrainer régulièrement.

explication de documents géographiques
L’explication de documents géographiques demande d’en maitriser la didactique, notamment en cartographie. CC0 Domaine public
  • Epreuve : Explication d’une carte ou de documents géographiques.
  • Concours : Agrégation.
  • Section : histoire.
  • Voie : externe.
  • Durée de préparation : 6 heures.
  • Durée de l’exposé : 25 minutes environ.
  • Durée de l’entretien : 35 minutes environ.
  • Coefficient : 2.
  • Remarque : l’épreuve est notée sur 20. Une note égale à 0 est éliminatoire.

L’épreuve concerne une des questions figurant au programme. Il est donc possible de la travailler tout au long de la préparation. En effet, il est indispensable de maitriser les modes de raisonnements du géographe. Ils diffèrent de ceux de l’historien et sont plus complexes à comprendre. Par ailleurs, la cartographie est largement présente car la carte est un des deux documents de base du géographe (l’autre est le paysage).

Le candidat présente un exposé. Il doit donc maitriser deux choses essentielles : le temps et son diaporama. Celui-ci est le support de l’exposé car il contient le plan, les documents et les informations jugées nécessaires. Par ailleurs, son utilisation se fait en appui de l’exposé. La prestation orale demande d’afficher une posture professionnelle. Elle porte sur le fond et sur la forme mais aussi dans le rapport au savoir disciplinaire.

Un entretien revient sur les documents. Ce sont ceux qui ont fait l’objet de l’exposé, ce qui implique d’en avoir une compréhension critique. En effet, les documents ne se valent pas tous. Il est donc nécessaire de bien l’avoir à l’esprit, de le mettre en avant et de les exploiter pour ce qu’ils sont. Cela reflète une culture bien faite. Elle se retrouve également dans les références bibliographiques qui légitiment les informations mises en avant.