
Maintenant que le concours est passé, il est possible de conduire une analyse post-mortem. Autrement dit, de dresser le bilan de la préparation, quel que soit le résultat. En effet, cela concerne aussi bien les candidats qui ont réussi que ceux qui ont échoué. Pour les premiers, il s’agit de comprendre les raisons de la réussite. Inversement, les seconds, chercheront à comprendre les raisons de l’échec. Le point peut se faire sur les compétences, l’organisation et la méthodologie.
Analyse post-mortem
Faire une analyse post-mortem de la préparation. Certains candidats vont au concours « pour voir ». Ainsi, une réussite serait un miracle. Inversement, d’autres y vont après une préparation intense. Mais celle-ci porte parfois sur des compétences importantes mais insuffisantes. Par exemple, avoir des connaissances est essentiel, mais si le minutage de l’épreuve n’est pas maîtrisé, la production sera incomplète. Les connaissances ne servent alors à rien.
L’analyse se fait à froid, sans passion ni tension. Il s’agit simplement de comprendre ce qui s’est passé. L’échec ou la réussite se mesurent dans la durée. Ainsi, une porte qui se ferme peut en ouvrir une autre plus intéressante. Par ailleurs, la réussite au concours insère parfois les candidats dans des situations qu’ils n’imaginaient pas. Mais avant d’en arriver-là il est nécessaire de faire le point sur la situation actuelle afin de mieux la comprendre.
Dresser la liste de ce qui a fonctionné ou pas. En effet, toute préparation comporte des éléments positifs qui ont permis d’avancer. Mais seuls ils ne suffisent pas. Donc il faut faire ce bilan afin de mieux comprendre ce qui n’a pas fonctionné. Par exemple, qu’en est-il de l’organisation du temps sur la préparation : est-il réaliste, a-t-il été respecté ? Les moyens mis en œuvre sont-ils adaptés ? Ne se trompe-t-on pas en cherchant à être finalement occupé ?
Ressources
- Cours & Concours – Séance projet.
- Eduscol – Le recrutement par concours.